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Que se passe-t-il vraiment dans la salle de bains?

Ideal Standard dévoile les conclusions d'une étude réalisée dans l'intimité d’une salle de bains

Pour la plupart d'entre nous, cette pièce représente un havre de paix dont même nos proches sont exclus.
Et pourtant, au mois de février dernier, 19 personnes, réparties dans quatre pays, ont permis à Ideal Standard, leader européen des solutions de salles de bains, de s’immiscer dans ce lieu sacré et d’observer leurs faits et gestes pendant deux semaines, au nom de la recherche.

Dans le cadre d’une étude inédite s’intéressant à la salle de bains, un prototype de détecteur de mouvements et de présence humaine a été installé dans plusieurs salles de bains à travers l'Europe, afin d'étudier nos comportements dans cette pièce si particulière. Grâce à des capteurs de profondeur spécialement adaptés afin de fournir une représentation en 3D du corps humain, associés à deux détecteurs disposés dans chaque salle de bains, Ideal Standard a pu dresser un scénario détaillé de ce qui se passe réellement dans une salle de bains.
Le tableau est éloquent : baignoires et bidets à l’abandon, incompatibilité des modes d’utilisation de la salle de bains et agencements aussi illogiques qu'exaspérants.

Les conclusions de cette étude sont étayées par des données quantitatives recueillies auprès de 4 000 participants.
Ces résultats sont révélateurs de détails fascinants sur notre vie familiale. Tantôt refuge pour des parents en quête de calme qui se prélassent sous la douche ou se plongent dans un grand bain, tantôt transformée en buanderie ou en dressing, la salle de bains est également un lieu de promiscuité où les colocataires font leurs ablutions à l’unisson.

Selon les résultats de l'étude, 40 % d'entre nous rêvent d'une nouvelle salle de bains. Cependant, assez curieusement, la plupart d’entre nous n’aspirent pas à plus d’espace mais simplement à un agencement mieux adapté à nos besoins.
« Nous avons posé pour hypothèse de départ que, dans de nombreux foyers, la salle de bains est souvent un espace mal exploité, » explique Kerris Bright, Directrice Marketing d'Ideal Standard International. « Les résultats semblent conforter cette thèse. La rénovation de la salle de bains débute bien souvent dans la plus grande excitation pour finir sur une déception. Il est difficile de savoir par où commencer et il est plus difficile encore de s'affranchir des contraintes structurelles de la pièce. »

La publication de cette étude coïncide avec le lancement de la nouvelle campagne marketing d'Ideal Standard : A Beautiful Use of Space (Une utilisation intelligente de notre espace). La campagne met à l’honneur une série de concepts abstraits de salles de bains – à mille lieues du cliché habituel (bougies parfumées et bains interminables, avec pour décor une forêt luxuriante). L'objectif est d’identifier clairement les différents besoins auxquels une salle de bains doit répondre au cours d’une journée : un lieu où l’on se ressource et où l’on se prépare, un lieu de jeu et de relaxation.
Résidant en Allemagne, en France, en Italie et au Royaume-Uni, les familles ayant participé à cette étude sont représentatives d'une large diversité de foyers, allant du logement individuel à l’habitation multi-générationnelle. De Rotherham à Wuppertal et de Milan à Paris, toutes ces familles ont accepté que leurs allées et venues dans leur salle de bains soient enregistrées, analysées puis exploitées jusque dans les moindres détails par les chercheurs d'Ideal Standard.
Les résultats préliminaires issus des études quantitatives et qualitatives seront analysés au cours des prochains mois. Cependant, l'enquête permet d'ores et déjà de mettre en lumière des informations fascinantes, qui aideront certainement Ideal Standard et son équipe de designers à développer les salles de bains de demain.

« Nous avons réalisé cette étude car, grâce à notre expertise, nous sommes les seuls du secteur à offrir une gamme complète de solutions d'agencement de salles de bains, » explique Kerris Bright. « Nous avons à coeur de comprendre le fonctionnement global de la salle de bains et d’en optimiser l'ergonomie, afin de permettre à notre clientèle d'exploiter au maximum cet espace et de profiter d'une expérience exceptionnelle. »
Les résultats sont publiés aujourd'hui même dans un Livre blanc intitulé The Bathroom Behaviours (Les comportements dans la salle de bains). Comment optimiser l’agencement de sa salle de bains de nos jours.

« La salle de bains occupe une place particulière au sein de la maison, » remarque le Dr John Curran, socio-anthropologue et auteur de ce livre blanc. « Elle se distingue des autres pièces de la maison en ce sens qu'elle répond à un large spectre de besoins. »
C'est la pièce où nous nous préparons, passant d'un état d'esprit à l'autre. Elle est donc témoin de nos différentes transformations au cours d'une même journée. De par cette fonction particulière, la salle de bains est au coeur de nos rituels quotidiens, qui contribuent à notre épanouissement.
Cependant, l'agencement de la salle de bains devient un véritable casse-tête lorsqu'il s'agit de répondre aux besoins de toute la famille (rangements et équipements, décoration et dimensions). Les rapides évolutions démographiques, qui se traduisent par une multiplication des foyers individuels ou composés uniquement d’adultes mais aussi des habitations multi-générationnelles et des colocations entre personnes plus âgées, renforcent cette problématique. »

Dans le cadre de son étude de cartographie des mouvements, Ideal Standard a, pour chacune des salles de bains, tenté de définir un profil « type » à l'aide des données recueillies. Chacun de ces profils de salle de bains pourra inspirer de nouveaux modèles répondant à divers besoins.
Les profils « types » de salles de bains ont été conçus par Robin Levien, designer déjà primé et reconnu, qui occupe actuellement le poste de Directeur non-exécutif du design chez Ideal Standard, au Royaume-Uni.

Robin a exploité l’ensemble du catalogue de solutions d’Ideal Standard – sa gamme phare Connect, l'élégance des solutions Softmood, le minimalisme des salles de bains Strada ainsi qu'un large éventail d'équipements de robinetterie et de douches éco- nergétiques – afin de concevoir des espaces répondant aux besoins de chacun des foyers étudiés au cours de cette étude.

« Il était essentiel d'adopter une approche multifonctionnelle pour les produits que nous avons recommandés d’installer dans chaque salle de bains. À la lumière de la composition des foyers et des préférences de chacun de leurs membres, nous avons sélectionné plusieurs produits Ideal Standard apportant une solution complète. Enfin, je conclurai avec cette célèbre citation de Le Corbusier : « Une salle de bains est une machine à vivre ». C'est précisément ce qui nous a incités à transformer la salle de bains en un lieu de vie à part entière. »
En matière de rangement, la gamme permet d’exploiter au mieux l’espace disponible. Les unités suspendues et modulaires permettent de créer un ensemble spacieux, sophistiqué et contemporain.

Déclinés dans cinq finitions, les meubles présentent une saillie minimale, gage d’une agréable sensation d’espace dans la salle de bains.
La gamme est équipée de nombreuses fonctionnalités design innovantes. Les meubles lavabo Connect Space suspendus sont équipés de profonds tiroirs externes à fermeture amortie et de tiroirs internes peu profonds, également à fermeture amortie. De quoi maximiser l’espace de rangement.
Disponibles en trois dimensions, les compartiments de rangement modulaires remplissent le tiroir supérieur, mais peuvent être reconfigurés pour une flexibilité assurée !

Les meubles lave-mains sont munis d’une porte en L qui garantit un accès aisé et une saillie réduite une fois la porte ouverte. Un compartiment de rangement pratique situé à l’intérieur de la porte permet de ranger des objets autour du dispositif d’évacuation.

Notes du rédacteur en chef
1. Les conclusions en bref
Le refuge parental
Pour les parents, la salle de bains s’apparente en quelque sorte à un refuge, une parenthèse dans la vie familiale. Nos données quantitatives montrent que les adultes du domicile familial passent plus de temps que la moyenne dans la salle de bains et qu’ils se prélassent davantage dans leur bain, surtout lorsque les enfants vivant sous le même toit ont moins de cinq ans. Cette conclusion repose sur notre étude de cartographie des mouvements qui analyse le comportement des parents et dont les résultats montrent qu’ils mettent plus de temps que les autres à faire leur toilette, à se pomponner et à se préparer.

Des utilisations contradictoires
Et pourtant, bien que la salle de bains incarne un havre de paix pour les parents, ce groupe est le moins susceptible de voir ses aspirations comblées par la configuration actuelle de sa salle de bains. Les parents sont confrontés aux usages multiples, et parfois incompatibles, de cet espace – bain, pharmacie, buanderie, salle de jeux des enfants – et ils se plaignent la plupart du temps du désordre qui y règne et du manque d’espace de rangement. Une fois encore, les données quantitatives sont confirmées par une évidence qualitative. Les participants à notre étude de cartographie des mouvements qui utilisent le mieux leur espace sont les couples et les célibataires.

La reconquête de la salle de bains
Les personnes plus âgées vivant seules ou en couple sont les plus susceptibles d’être satisfaites par leur salle de bains, ce qui tend à suggérer une certaine réappropriation de cet espace une fois que les enfants ont quitté le foyer. Ce groupe a la possibilité de créer dans sa salle de bains un espace de rangements bien plus vaste que les autres groupes, bien que celui-ci ne serve qu’à un nombre de personnes plus restreint que la moyenne.

Une vision exclusivement d’adultes
Dans les logements abritant exclusivement des adultes – par exemple les étudiants partageant un appartement ou les familles dont les enfants ont regagné la maison familiale après leurs études universitaires – la salle de bains est plus généralement considérée comme un espace purement fonctionnel. Ce groupe tend à éviter de se prélasser dans un bain et préfère plutôt la douche. Par ailleurs, la salle de bains fait également souvent office de buanderie dans ces habitations. En l’absence de « chef de famille » dans ces ménages, il existe souvent une pression à faire sa toilette rapidement afin de libérer les lieux.

Les bidets sont-ils toujours en vogue ?
Les bidets sont extrêmement courants dans certaines régions d’Europe et bien moins dans d’autres. Depuis des années, les créateurs de salles de bains s’interrogent sur la fréquence d'utilisation des bidets. Notre étude de cartographie des mouvements n’offre qu’un aperçu très limité de cette question intime mais néanmoins importante. Dans un foyer, le bidet était à peine utilisé durant toute l’étude alors qu’il l’était quotidiennement dans un autre. Nos données quantitatives suggèrent qu'en dehors de l'Italie – où les
bidets sont considérés comme un élément essentiel du rituel quotidien de la toilette – cet équipement est très peu utilisé. Les Français et les Britanniques, en particulier, ne les utilisent que très rarement.

Douches chaudes et bains froids
Une analyse composite de toutes les habitations de notre étude de cartographie des mouvements suggère que les baignoires sont sous-utilisées, et que de plus en plus de personnes privilégient la douche pour leur toilette quotidienne. Il se peut que nous ayons franchi une nouvelle étape où le bain pris dans la principale salle de bains de la famille n'est plus un incontournable non-négociable.

Les couples ont-ils tout compris ?
Plus que tout autre groupe, les couples parviennent à garder les espaces de leur salle de bains rangés et ordonnés. Cette situation s’explique peut-être par la volonté de préserver un lieu agréable pour son compagnon ou sa compagne et par l’absence de « perturbations » inhérentes à la vie de famille – une véritable tornade !

Une utilisation agréable de l’espace ?
S’inspirant des constatations de l’étude de cartographie des mouvements d’Ideal Standard, le directeur non-exécutif du design, Robin Levien, propose une reconfiguration de la salle de bains, ce qui suggère une conception sous-optimale de la plupart de ces espaces.

Qui passe le plus de temps dans la salle de bains ?

  • En moyenne, le rituel de la toilette (douche, toilettes, lavabo) dure 25 min et 59 sec chaque matin.
  • Les Britanniques se distinguent de loin par la rapidité de leur toilette matinale qui dure 19 min et 42 sec, soit près de huit minutes de moins que les Allemands (27 min 35 sec), les Italiens (27 min 33 sec) et les Français (27 min 11 sec).
  • Les femmes consacrent en moyenne 1 min 13 sec de plus au rituel de toilette que les hommes.
  • Lorsqu’il s’agit de prendre un bain, hommes et femmes sont à pied d’égalité. Parmi celles et ceux qui disposent d’une baignoire, seuls 36 % préfèrent le bain à la douche dans le cadre du rituel de toilette quotidien.
  • Les moins de 30 ans consacrent en moyenne 1 min 39 sec de plus à leur toilette que les plus de 55 ans – et sont nettement plus susceptibles de consulter Facebook que de lire un bouquin.
  • La Grande-Bretagne est la région où les foyers utilisent le moins leur baignoire – 33 % de ceux disposant d’une baignoire séparée ne l’utilisent qu’à de rares occasions.
  • Les Français sont les plus grands amateurs de bains – 50% de ceux disposant d’une baignoire séparée l’utilisent au moins une fois par jour.
  • 35 % des foyers français ne disposent pas de toilettes dans la salle de bains principale, tandis que 95 % des Italiens ont un bidet.
  • Les 18-30 ans souhaitent disposer d’un espace à partager mais les douches pour deux perdent de leur attrait lorsque les répondants atteignent l’âge de 30 ans – et à partir de 50 ans, la salle de bains est un espace purement privé.
  • Les Allemands sont les moins satisfaits de leur salle de bains actuelle tandis que les Britanniques semblent afficher le plus fort taux de satisfaction.

2. L’étude de cartographie des mouvements à la loupe
Dans le cadre d’une étude inédite dédiée à la salle de bains, nous avons créé un prototype de détecteur de mouvements et de présence humaine qui nous permet d’analyser les comportements adoptés dans cet espace. Après avoir adapté des capteurs de profondeur de manière à détecter le corps humain en 3D avec précision, nous avons installé deux capteurs dans chaque salle de bains afin de suivre simultanément jusqu’à quatre personnes dans chaque pièce. L’utilisation de plusieurs capteurs nous a également permis de suivre les répondants dans des espaces multiformes.

Les données que nous avons recueillies comprennent des détails sur la position et la rotation de 22 articulations principales du corps humain. Ces informations ont été indexées avec des données de temps et un identifiant unique par pays et par dispositif leur a été attribué. Elles ont ensuite été synchronisées en temps réel depuis l’emplacement vers une plateforme de gestion située à Londres.
Sur ce hub central, nous avons utilisé des logiciels conçus sur mesure afin de recréer les squelettes humains et de réaliser des analyses statistiques de leurs mouvements dans le temps et l'espace.

Une triangulation de toutes les sources de données nous a ensuite permis de mettre en lumière des schémas, des tendances et des thèmes d'utilisation de la salle de bains pour l’ensemble des sources étudiées, et de réaliser des analyses plus approfondies afin d’en savoir plus sur le sujet.

3. À la rencontre des familles
Sara Galer, Royaume-Uni
Sara vit avec son mari Paul et leur petit garçon de trois ans Sam à Rotherham, en Angleterre. Ils habitent une maison possédant cinq chambres à coucher, une petite salle de bains familiale et une salle de bains attenante à la suite parentale. La baignoire et la douche sont toutes deux très sollicitées car pour Paul, la douche est l’occasion de méditer sur ses nouvelles idées professionnelles tandis que pour leur fils, le bain s’inscrit dans le prolongement du temps de jeu.

Marta Kisluk, Royaume-Uni
Marta vit avec son petit-ami et son cousin dans le nord de Londres, dans un appartenant à deux niveaux. La salle de bains principale, équipée d’un combiné baignoire-douche, se situe à l’étage et est partagée par tous les résidents. La douche est particulièrement sollicitée le matin : Marta et son petit-ami se disputent tous les jours pour être prêts avant 8 heures. La douche permet à Marta de se revigorer avant de partir travailler, bien qu’elle soit souvent frustrée par la faible pression obtenue et qui s’explique par l’emplacement de la salle de bains, au dernier étage de la maison.

Alberto Mora, Italie
Alberto vit à Milan avec son colocataire. Ils disposent d’une salle de bains, équipée d’une baignoire et d’un bidet. Les colocataires se disputent régulièrement la salle de bains le matin, ce qui donne souvent lieu à une utilisation commune de cet espace. Il arrive donc parfois que l’un des colocataires prenne son bain pendant que l’autre se brosse les dents. Pour Alberto, le principal inconvénient de la salle de bains réside dans le manque d’espace de rangement, et il préfèrerait disposer d’une douche plutôt que d’une baignoire.

Fiammetta Vitali, Italie
Fiammetta vit seule à Milan dans un appartement disposant d’une seule chambre à coucher. Sa salle de bains comporte une baignoire équipée d’une douche d’appoint ainsi qu’un lave-linge. Pour Fiammetta, la salle de bains est un lieu de « transformation » et une pièce qui doit être extrêmement pratique. C’est l’endroit où l’on s’apprête mais c’est aussi une buanderie. C’est également les toilettes du chat puisque sa litière est installée dans cette pièce.

Arnaud et Aurelie Thizy, France
Aurélie et Arnaud Thizy vivent à Lyon avec leurs deux enfants de trois ans et cinq mois. Leur salle de bains fait office de salle de bains familiale. Elle est équipée d’une combinaison baignoire-douche avec pommeau et accueille un lave-linge et un sèchelinge. Parmi les membres de la famille, Aurélie est celle qui passe le plus de temps dans la salle de bains, à baigner les enfants, à jouer avec eux dans le bain et à s’occuper du linge. L’aspect le plus frustrant de la salle de bains familiale est le manque de place pour accrocher les serviettes de bains et les vêtements. De ce fait, les deux se retrouvent souvent sur le sol.

Aurélie Poss, France
Aurélie vit seule à Paris, dans un appartement moderne équipé d’une nouvelle salle de douche à l’italienne. La salle de douche est équipée d’un lavabo, de W.-C. et d’une douche à l’italienne. Aurélie considère cette pièce comme un lieu de « transformation » et reconnaît passer beaucoup de temps sous la douche. Elle est assez satisfaite de sa salle de douche mais idéalement, elle souhaiterait aussi pouvoir prendre un bain.

Martin Bischof, Allemagne
Martin (33 ans) vit avec sa petite-amie à Solingen, en Allemagne. Ils disposent d’une vaste salle de douche avec une cabine de douche, des W.-C. et un lavabo. Ayant des horaires différents, le couple se dispute très rarement la salle de douche mais considère davantage cet espace comme un lieu de « transformation » plutôt que comme un lieu de détente. Martin estime que l’ajout d’une baignoire inciterait le couple à passer plus de temps dans cette pièce et que sa petite-amie apprécierait de pouvoir se délasser dans un bain.

David Ochsenknecht, Allemagne
David habite à Wuppertal en Allemagne avec sa compagne Nicole, leur fils de 4 ans Yannis et un petit deuxième fera prochainement son arrivée dans la famille. La salle de bains principale de la famille est équipée d’une baignoire et d’une douche d’appoint ainsi que d’une cabine de douche. La famille rêve de disposer d'un espace pour se détendre et se ressourcer mais déclare que leur salle de bains actuelle ne leur inspire ni l’un ni l’autre.